05 Septembre 2026. 2 mois que nous grenouillons sur l'archipel. Après la visite de Sao Miguel, nous somme aujourd'hui sur notre dernière escale : Santa Maria, la plus méridionale des îles.

On ne se lasse pas des petites ruelles pavées qui te niquent les savates, et des couleurs vives en contraste avec la pierre de lave sur les constructions.

Sao-Jorge

Une petite vidèo d'aperçu partiel de Sao Jorge et Sao Miguel. Nous bénéficions d'un temps splendide depuis de nombreux jours.

Liberdade se pare de quelques couleurs et senteurs bien présentent sur ces îles

Fleurs et Basilic

Un petit monde qui grandit en fin de journée sur l'horizon, promesse de nouvelles découvertes. L'un des privilège du voyage à la voile.

ïle de Santa Maria au crépuscule

La mètèo nous permet une petite escapade au mouillage et nous en profitons car rares sont les îles de l'archipel avec plage bien protégée dans une baie. La pêche y est très facile mais la férocité des balistes rend le menu peu varié.

Praia Formoza Balistes

Liberdade prend enfin place dans le petit port de Vila do Porto, bien sympathique. Nous allons y préparer la dernière partie du voyage, a savoir rejoindre la France via son mythique Golf de Gascogne.

Vila do Porto

 

C'est le premier week-end de Septembre et, la fête religieuse des gens de mer. Notre jeune saint Antoine (patron des marins et naufragés) et l'ex-voto de la chapelle sont content de prendre l'air sur le plus beau chalutier. Mon maître d'équipage ne loupe pas l'occasion de s'embarquer avec les nombreux pénitents pour la procession en mer.

Saint Antoine de Padoue Fête de la mer à Vila Do Porto

Nous ne louperons pas la visite de l'intérieur de l'île (5000 Hab), juste superbe. Nous gagnons notre dernier mouillage sauvage  à l'Est de Praia Formosa, au pied des falaises et dans une eau translucide sur fond de sable blanc. Eau 27°c. Comment mieux finir. Demain 10/09 nous partons. Il nous faudra essayer de contourner l'anticyclone des Açores pour trouver des vents favorables mais pas trop haut pour pas se faire ramasser par une bonne dépression qui commencent à se faire costaux en ce mi Septembre. Pour le Gascogne, on improvisera. "Que trépasse si je faiblis" disait Sir Godefroy le Montmirail.

Ria Formosa

 

A bientôt pour de nouvelles aventures.